6 mois … avant objectif

Les semaines se sont finalement très vite écoulées et en regardant le calendrier, je vois le mois de Juillet arriver. Pour l’instant je suis dans les clous avec mes attentes.

En course à pied, à ma grande surprise ça tient le coup. Je m’enquille de bonnes scéances à mon goût, des fois un peu trop tard le soir, mais ça va. On verra le résultat dans 5 semaines sur le semi.

En natation, j’avais essayé pendant les vacances de noël de mentaliser le mouvement devant une glace et de bosser un peu avec des petits poids de fitness. Résultat : je suis passé de 1’45 au 100m à 1’35 et j’ai même fait 1’27 en série l’autre fois. Ca fera rigoler plus d’un minime ou benjamin, mais moi ça me va pas mal du tout. Objectif : aligner les 100m en 1’30 d’ici cet été.

Côté bike, je continue à tout miser sur le Home Trainer. Je varie avec des scéances de type en force sur des répétitions de 5min et des scéances plus intenses sur des séries de 2 min. FC>150.

Entre le boulot qui me capitive pas mal en ce moment, et Maelle, ma fille, qui nous émerveille par ses progrès tous les jours, je vais essayer de mieux m’organiser pour maintenir le cap. L’idéal serait au moins que tous les midis que j’ai de libre, que je fasse une scéance de HT.

Faire rimer entraînement et bien être

Source :  http://www.triathlon-live.info/html/index.php?page=3&page_id=1970

Mickael SAINT-AYES, Conseiller sportif, mickael.saint-ayes@wanadoo.fr

Faire rimer entraînement et bien être

La lassitude de l’hiver, le manque de compétitions sont là et pourtant nous continuons à braver le froid, la nuit et le mauvais temps.

Mais pour nous autres, pratiquants assidus s’entraînant tous les jours quelque soit l’heure, la météo, le lieu sommes des sujets sans cesse en quête d’un idéal, comme le souligne justement J. Birouste : « Physiquement et mentalement, (nous) recherchons l’idéal de la netteté et sommes tenu par la question de la limite, par le désir d’aller au point idéalement juste et harmonieux, par le goût du but à atteindre ».

Mais vu de l’extérieur, cette quête de la perfection est parfois incomprise par notre entourage non pratiquant. Nous leur donnons une impression de dépendance vis à vis de notre activité ; des adeptes d’une pratique individualiste, répétitive et monotone, sans grand intérêt (« Tu cours après quoi ? »), demandant un investissement conséquent, un dépassement de ses limites et engendrant à terme une usure prématuré de son organisme (« Tu verras tes genoux et ton dos quand tu auras 50 ans ! »).

En effet nous pouvons nous demander ce qui fait nager, rouler et courir le triathlète ? Ce qui pousse les compétiteurs d’IronMAn à enchaîner des journées d’entraînement d’enfer ? Ce qui nous oblige à nous entraîner tous les jours pour ne pas avoir mauvaise conscience d’avoir loupé un entraînement par manque d’envie ou de temps ? Autant de questions et bien d’autres encore qui nous amène à nous interroger sur ce qui nous motive au quotidien. Ce que les non pratiquants ne comprennent pas et ne peuvent pas comprendre.

La réponse est simple LE BIEN ETRE ! Sans lui rien n’est possible. Même si cela peut sembler paradoxal de faire rimer entraînement, compétition et bien être lorsque l’on voit la somme des contraintes quotidiennes que nous nous imposons. Il faut bien reconnaître que c’est la source à laquelle nous nous abreuvons tous. Ce plaisir est discret mais efficace et omniprésent. Il existe en nous et est présent dans chaque goutte de sueur.

Scientifiquement, il est reconnu depuis les années 70 que l’activité sportive a un pouvoir euphorisant sur l’organisme par la sécrétion de molécules semblables à la morphine et de leurs effets sur certaines zones du cerveau. L’organisme est donc capable de moduler plus ou moins efficacement sa perception de la douleur et du plaisir par la fabrication de molécules des familles des enképhalines, endorphines et dynorphines. Néanmoins nous ne pouvons résumer la problématique du bien être provoquée par la pratique sportive à la seule influence de ces dérivés de la morphine. En effet au delà de ces conceptions scientifiques indéniables, nous pouvons admettre très facilement qu’il existe des raisons bien plus pragmatiques qui nous poussent à nous mouvoir au quotidien.

Pour nous autres passionnés, le triathlon qu’il soit envisagé par le versant de la compétition, de la découverte, du plaisir, de l’entretien nous permet de découvrir le monde, d’échanger avec d’autres, de connaître son organisme et de le respecter et enfin et surtout de trouver un équilibre et un épanouissement au quotidien. Cette vision de la pratique sportive, complètement indifférente des non pratiquants nous permet de trouver un bien être au quotidien dans notre pratique préférée.
Même si les premières compétitions commencent à se rapprocher, il faut savoir faire un bilan intermédiaire sur tout le travail hivernal déjà réalisé. Pour ceux, qui en cette fin d’année commence à sentir les effets de la lassitude et de la fatigue physique et psychologique, c’est le moment de faire rimer entraînement avec coupures, petites vacances, familles et découvertes. La priorité n’est plus au travail de son potentiel mais simplement à la recharge des batteries. Cette autre vision de la pratique est primordiale avant de se relancer dans une autre période d’entraînement. L’entraînement se base au quotidien par une alternance du travail avec le repos. Ce dualisme doit également trouver sa place à l’échelle de la saison. Le mieux étant de se l’appliquer dès lors que notre organisme nous le fait ressentir. La persévérance est un facteur essentiel de performance pour nous autres, mais il ne faut pas la retourner contre nous en voulant continuer des phases d’entraînement trop longues alors que notre organisme nous demande de ralentir. Car ce dernier ne nous le demande pas vraiment. Il nous le fait comprendre par le biais de la blessure. Le bien être passe par la décompression et l’oubli de l’obligation d’entraînement. Savoir faire rimer entraînement-famille-vacances permet de reconstituer les batteries et de partager ce moment d’équilibre avec tout son entourage. Quel plaisir d’aller faire une balade en raquette au grand air alpin avant de prendre un déjeuner typiquement savoyard et d’enchaîner avec une séance de farniente.

Pour les autres, ceux chez qui les sensations commencent à arriver c’est peut être le moment d’envisager d’autres types de pratique avec le cross, le cyclo-cross, le duathlon des neiges et/ou d’aquathlon. Le calendrier y est parfaitement adapté. De surcroit, notre potentiel développé de façon complète nous permet sans grand soucis et sans nous demander une grosse préparation spécifique d’aborder de nouvelles pratiques. S’essayer, aller voir autre chose sont autant de moyens de découvrir la pluralité de notre activité. Le triathlon ne peut rimer en permanence avec recherche de son optimal. Savoir aller voir ailleurs par moment nous permet d’apprendre et d’aborder les compétitions de façon différentes ; sans pression. Lors d’une nouvelle pratique, nous sommes beaucoup plus passifs. Nous vivons la compétition du début à la fin sans l’obligation de résultat même si celui-ci revient vite. Et quel plaisir d’avoir découvert une autre pratique et une autre approche de la compétition et du triathlon !

Si nous considérons la notion de bien être par un versant plus physiologique, notre pratique quotidienne nous permet de connaître le fonctionnement de notre organisme. Au fur et à mesure des entraînements, des mois et des années, nous savons comment réagit notre organisme, combien de temps de récupération il lui faut, dans quelles limites nous pouvons le solliciter, à quels moments de la saison nous serons en forme ou au contraire fatigués. Cette attention particulière que nous lui portons semble très logique car s’est belle et bien lui qui nous permet de nous mouvoir. C’est notre instrument de plaisir ! Son non respect serait une aberration ! Cette impression de narcissisme que nous pouvons parfois donner autour de nous est souvent critiqué par les non pratiquants ; jaloux de notre bien être physique et psychologique.
S’il est vrai que nous sollicitons notre organisme au delà de la norme, même si celui-ci est avant tout fait pour se mouvoir et ne pas rester immobile, nous en prenons soin. Nous sommes les premiers à réaliser des prises de sang pour contrôler des composantes telles que le Fer, le Potassium, le Calcium, le Magnésium autant d’éléments biochimiques essentiels au bon fonctionnement de notre organisme. Mais lors de ces analyses sanguines nous  contrôlons également des composantes beaucoup plus communes telles le Cholestérol, la Glycémie ou encore l’Acide Urique. Ce suivi au quotidien nous permet d’anticiper toutes variations dangereuses ; nous faisons de la prévention et non pas du curatif !
Nous savons également adapter notre alimentation aux exigences de notre pratique et aux demandes de notre organisme. Même si cette attitude peut paraître vue de l’extérieure comme une restriction alimentaire, il est un simple régime alimentaire adapté aux particularités de chacun. Nous ne nous privons pas, même en cette période festive sinon nous ne pourrions pas faire ce que nous faisons tous les jours. Nous faisons simplement attention à notre assiette ; il n’y a pas de mal à cela ! La lutte contre l’obésité ne fait pas partie de nos préoccupations, ni même celle contre l’anorexie.

Après de bonnes séances d’entraînement le sommeil vient tout seul. Il est complet est récupérateur. Pas besoin de somnifères pour s’endormir, ni stimulants pour se réveiller le lendemain. Notre activité quotidienne permet une autorégulation de notre organisme. Il nous demande de dormir, de bien manger, de récupérer, si nous l’écoutons et le respectons le bien être est omniprésent. Cette correspondance entre ce qu’il nous demande et ce que nous lui demandons permet d’éprouver un plaisir permanent lors des entraînements.

Le bien être peut également se définir dans notre approche du triathlon par l’équilibre entre les contraintes professionnelles et familiales et le pouvoir déstressant de la pratique notamment en groupe. Mais aussi dans la recherche d’un certain épanouissement personnel. Ce petit moment de déconnexion de la journée, nous permet à chacun d’oublier ou momentanément de mettre de coté nos petits soucis quotidiens. Savoir les partager avec d’autres, ne pas les accumuler, se lâcher en se donnant à 100% sur la séance permet d’envisager la vie d’une autre façon. Nous savons que nous sommes capables. Nous savons nous investir à l’entraînement pour réaliser nos objectifs sportifs. Nous en faisons de même dans notre activité professionnelle quotidienne. Quand nous sommes compétiteurs, quand nous nous investissons dans notre projet sportif nous en faisons autant vis à vis de notre métier et notre entourage. Cet investissement, cet épanouissement et cet équilibre nous permet de repartir chaque soir de l’entraînement totalement soulagé et satisfait de s’être bien entraîné même si en arrivant au vestiaire une heure plus tôt la motivation n’était pas forcément présente. L’effet groupe, respect de son plan d’entraînement sont autant de facteurs permettant de se sentir bien après les séances. Sinon pourquoi y aurait-il autant de cadres d’entreprise, soumis à une certaine pression professionnelle qui se mettent à la pratique sportive dans le seul but de trouver un palliatif à leurs contraintes quotidiennes. Ils viennent chercher une certaine déconnexion de la réalité momentanée et ces sensations de bien être.

Les effets idéaux que nous attribuons dans cet éditorial à notre vision du triathlon c’est à dire une pratique sportive permettant de découvrir le monde, d’échanger avec d’autres, de connaître son organisme et de le respecter et enfin et surtout de trouver un équilibre et un épanouissement au quotidien peut très facilement être mis à mal dès lors que nous franchissons ses mêmes limites. Le surentraînement, le dopage, la tricherie, l’individualisme ne sont pas si loin que cela. Il ne faut pas se masquer la vue ! Nous n’envisageons pas tous le triathlon de la même façon.
Néanmoins, en se fixant comme ligne de conduite le recherche du bien être dans notre pratique quotidienne lors des entraînements ou en compétitions nous ne pourrons en ressortir que grandis.
Mickael SAINT-AYES, Conseiller sportif, mickael.saint-ayes@wanadoo.fr

Test sur home trainer : recherche FC Max et récupération

Afin d’avoir quelques repères sur home trainer j’ai fait un test ce matin : 15 min echft / puis des paliers de 2 min avec une augmentation de la FC de 5  à chaque fois puis recup passive (sans bouger) de 1 min pour voir à combien la FC descend. Je n’ai pas pris en compte le paramètre vélocité car mon compteur est HS, mais je devais osciller entre 95 au début et 110 à la fin.

Le résultat en image :

test home tainer 05/01/2009

Quelques commentaires : j’ai toujours du mal à dépasser les 170, là j’ai du faire une pointe à 172 en étant complètement à bloc. Pour le FC Min, on peut noter que je redescends toujours aussi rapidement à la fin, il serait intéressant de refaire des tests du type 2min à 160 ou 165 puis 1 min de recup plusieurs fois et voir à partir de combien de temps la FC Min commence à se rapprocher de la FC cible. … pourquoi faire me direz vous ! Et bien pour avoir un indicateur de performance sur ma capicité à être au seuil (environ 165 je pense) et à redescendre rapidement pour refaire du jus (par exemple sur une petite descente lors d’une course)

pour mémoire, le fichier excel : 090105_test_home_trainer.xls

Documentation : Tests en Course à pied et entrainement fractionné

Voici la nouvelle année qui vient d’arrivée. J-6 mois donc.

La forme commence à venir, en course à pied pour l’instant. Et le père noel m’a apporté un home trainer et un cintre de chrono. Waouh!

J’ai de nouvelles jambes aussi, en effet, cette semaine j’ai passé 2 entrainements en fractionné et les mollets tiennent le coup et j’ai des courbatures dans les cuisses. Question cardio, je commence à avoir mes repères. Pour l’instant je tiens les séries de 2000m en 3’50 FC 165/170.

Prochain objectif : le semi de Saint Priest – fin février. Je vais viser les 1h20. Ca fait du 3’50 au km. Du coup faut que je trouve un plan d’entrainement sur ces bases.

Dans mes recherches de plan d’entrainement j’ai lu les pages suivantes :

http://ultrafondu.free.fr/Recherche/2001-05-Billat.php

http://spip.endurance2003.levillage.org/spip/article.php3?id_article=51

http://yannick.del.free.fr/bases%20entrainement.htm

le test de VamEval : http://home.nordnet.fr/~scharlet/feuilles.htm

Conclusion : il faut bien que je me renseigne pour ne pas casser la machine. Ce qui apparait c’est qu’il faut plutôt bosser sur du fractionné court 30/30 que du fractionné long qui risque de me blesser. Et selon les études que j’ai lu, c’est tout aussi efficace et on travaille mieux à des hautes FC car avec les 30″ de recup le coeur n’a pas le temps de redescendre.

Vitesse en course à pied et fréquence cardiaque

Depuis quelques semaines j’essaie de prendre mes marques lorsque je cours en aérobie. C’est à dire sous le seuil.

J’ai consigné tout ça dans un graphe et cela va me donner de bonnes indications pour mes entrainements futurs afin d’atteindre les vitesses désirées.

Voici le résultat :

fcm

Lors de la Saintelyon, soit 2h30 d’effort, j’étais entre 165 et 170 avec des pointes à 175, ce qui correspond bien à la zone 90/95% de la FCM. Finalement, au filing j’avais trouvé ma zone juste sous le seuil.

Je pense que pour un effort court, style semi marathon, il faut que je vise une FC de 170 +/- 3 ce qui donne théoriquement 16km/h.

Il faut, pour les semaines suivantes (objectif semi fin février), que je fasse des séries à 16km/h soit 3’45/km pour vérifier que ça passe et progresser bien sûr. Et j’essaierai aussi de faire des séries à 3’30 pour améliorer ma VMA. … mais bon, attention toujours à la casse, pour le moment les jambes tiennent, mais ça fait toujours un peu mal aux mollets.

Sur du long, pour Klagenfurt, je viserai plutôt une FC à 150 en CAP ce qui devrait donner une allure de 12 ou 13 km/h en prennant en compte une dégradation due à la fatigue de 5 à 10 puls.

Petit article intéressant trouvé sur le net expliquant bien les différentes zones et l’intérêt qu’elle représente pour l’entrainement.

http://fsp.saliege.com/fsp.htm

Une autre information importante de cet article est la répartition des charges d’entrainement à suivre :

 »    Un sportif amateur doit ventiler sa pratique sur :
une allure foncière 125/140 de 50% à 70% du temps
une allure soutenue 150/160. de 20% à 30% du temps
un travail au seuil 165/175 de 10% à 20% du temps
L’effort correspondant au seuil ne doit plus être pratiqué en continu, mais sur du fractionné long (au delà de 800m).Un dépassement occasionnel de ces valeurs autour de 180 ne semble pas poser problème mais cela correspond plus à une volonté de participer à des compétitions et nécessite un suivi particulier. Cela correspond à une pratique de fractionné court qui permet d’augmenter efficacement la VMA. Dans cet esprit là il faut en plus augmenter le pourcentage de travail à fréquence élevée. La répartition 50/30/20 correspond à un niveau adapté à la compétition. La répartition 70/20/10 correspond à une pratique plus modérée mais largement suffisante pour se maintenir en excellente condition physique. Il est à noter que les risques ostéo-articulaires augmentent sérieusement aux fréquences élevées. L’enquête de terrain a montré que pour la course à pied dans la génération des 40/60 ans la limitation n’est pas cardio-vasculaires ou respiratoire mais se trouve du côté des tendinites et des cartilages du genou. Pour le vélo la limitation est dans le risque lié aux chutes, car le risque ostéo-articulaire est très faible. »

Parcours CAP Feyssine

quelques données enregistrée depuis Google Earth :

Totem – entrée la Feyssine : 2,8 km

le tour entrée la feyssine – le barrage : 5km

ainsi cette après midi, j’ai fait  (2,8 + 5) *2 =15,6 en 1h15, en particulier, les deux séries de 5km en 20 minutes chaque soit 4min/km … finalement, je comprends mieux pourquoi j’ai bien mal aux jambes !

j’en ai profité aussi pour mesuré le parcours maison / Decine le lac en passant par la piste cyclable : 8;7 km  soit 17,4 km A/R

Tout ça me permet d’avoir quelques repères.

Sur le plan cardiaque, pour l’instant voilà ou j’en suis :

Allure 4’00/km : FC 160

Allure 4’30/km : FC 150

Allure 5’00/KM : FC 140

En fait, il faut que je trouve quelle est la fréquence maximale que je peux tenir et faire des exos pour travailler par pallier à cette allure.

A vue de nez, pour le prochain semi, je pense qu’il faudra que je table sur une FC max de 165/170 pour une allure de 3’50 – mais il faudrait que je valide tout ça sur un parcours bien étalonné (au parc?)

Quelques réflexion sur la natation :

actuellement je bosse toujours la technique, certins réflexes reviennent : aller chercher loin devant et loin derrière. Pensez à avoir les 2 bras simultanément devant pour faciliter l’équilibre.

Il faudrait que je fasse des exercices le soir de souplesse sur les bras et travailler la tonicité par des petits mouvements avec des poids.

Compte rendu course : Sainte lyon – 30km

Saintélyon – compte rendu équipe asvel tri boys
tout d’abord merci à Lionel Routurou pour m’avoir motivé, préparé un super plan d’entrainement (3 sorties sur les traces du LUT le dimanche matin), désolé manu de lyon pour ton angine, mais je pense que Jérome le nouveau te remerciera, car en étant prévenu mercredi de sa participation à cause de ton forfait, il aura passé une sacré nuit le 6 décembre 2008.
Pour ma part, tout à commencer par un petit échauffement matinal lors du téléthon, 30 min de footing à 8h00, puis une belle journée en famille arrosée de champagne pour fêter les un an de Maelle , un peu arrosée , mais pas trop.

19h00, RDV au POP, durant le trajet, on fixe les objetifs : ne pas se faire taper par les gazelles de l’ASVEL et approcher des 5h30 … finalement on révise l’objectif à 5h45.
Dossard, petite pasta party improvisé dans un bouiboui stéphanois (4,5 Eur l’assiette dans un kebab à pates!) 23h00, on largue jérome et on rejoint à Saint christo Yo, Lolo et le reste des relais.
Jérome me passe le relais en 1h25 comme prévu. 12 de moyenne, j’attaque le cote avec des ailes, et la longue remontée commence avec une frontale défaillante (la prochaine fois je change les piles au départ).


Parcours assez boueux, les chevilles se tordent plusieurs fois dans les ornières sans jamais craquer, les côtes s’enchainent au rythme des Petzels. Super organisation, chaude ambiance au ravito, toujours quelques supporters de l’Asvel, je récupère Anne, Olivier et j’accèlère toujours pour ne pas se faire rattraper par les filles.
Derniers 10km de ma partie en goudron et en descente, les basquettes tapent, les chevilles souffrent, mais le relais est transmis comme prévue après un peu moins de 2h30 d’effort. J’ai tout donné sur ces derniers km, et je n’aurai pu faire un km de plus. Lionel récupère la puce, et continue sur la lancer direction Gerland, il récupère YoManin, Pat, bilan arrivée en 5:30:01 . Les filles suivent 10 min plus tard : 1ère place à priori! Respect … on a eu chaud quand meme.
On récupère tout le monde de l’ASVEL, bravo tout le monde, bravo tout les bénévoles et On finit par une dernières pasta party vers 7h00.
… dimanche : récup, synthole, arnica et badoit : faut remettre la machine en route. Plein de souvenirs, super équipe, super ambiance à remettre l’an prochain … en relais pour continuer à reconnaitre le parcours, car en solo ça doit vraiment être dur … Messieurs et Mesdames les solistes, je vous adresse mon plus profond respect et admiration.
xav, aprrenti sur le long

Reportage sur TF1 :

http://tf1.lci.fr/infos/jt/0,,4184063,00-une-course-a-pied-nocturne-.html

Suite à réflexion… marathon abandonné

Initialement, je pensais faire un marathon fin mars avec la préparation qui va avec les 3 mois précédents. Certains du club font cette préparation et ça leur réussi plutôt bien.

Mais en me renseignant un peu sur les forums (principalement http://www.onlinetri.com/phpBB2/index.php) je lis souvent qu’un marathon 3 mois avant n’est pas la meilleur pour une prépartion Ironman. On met au mieux 3 semaines pour s’en remettre et au pire on casse la machine. En plus ça ne donne pas de bon repère pour faire le marathon en fin d’Ironman puisqu’évidemment on ne le fait pas à la même allure. Et vu que je n’ai pas trop d’expérience sur du long et que je ne sais pas comment je pourrais encaisser un marathon, je ne vais pas prendre de risque.

Du coup, je pense que je vais revoir mes plans. Sur le forum onlinetri, on trouve pas mal de retour d’expérience de personnes qui ont préparé un ironman avec moins de 10h/ semaine (voir ici) ce qui sera mon cas et j’ai noté pas mal d’home trainer …. ce qui sera aussi mon cas une fois le papa noël passé :oD

L’idée va quand même être de garder du volume en course à pied tout l’hiver, puis des enchainements HT/CAP et au printemps mettre les Watts sur le vélo et peaufiner la natation.

Conclusion : ne pas hésiter à se remettre en question et bien réfléchir encore sur les différentes phases de cette préparation. La littérature ne manque pas et je crois que c’est vraiment très important de bien planifier tout ça.

Comme un poisson …

Comme un poisson sur le carrelage et non dans l’eau. Pourtant ce soir j’étais bien dans l’eau, mais après trop de semaines sans nager, la reprise est toujours aussi dure. Heureusement que quelques batraciens faisaient comme moi les séries de 10*100 par petit bout de 50 m / pause / 50 m etc …

Bon, je ne m’inquiète pas, c’est toujours comme ça la reprise de natation. Va falloir que je remette sérieusement à compter les carreaux au fond du bassin.

Préparation SainteLyon

Le 7 décembre 2008 -0h00, départ de la sainte lyon.

J’y participe en relais avec Emmanuel (première partie), moi (les 30km du milieu) et Lionel pour les 25 de la fin.

Nous préparons ça avec Lionel depuis 2 semaines, au programme, nous refaisons le WE le parcours de l’Urban Trail. Des escaliers et des montées / descente dans la croix rousse ou fourvière  sur des sorties de 2h00. Ca fait bien mal aux cannes.

 

Ci joint : les plans de nos parcours d’entrainement (ceux du Lyon Urban Trail).

Création du blog

Un rapide premier article pour démarrer ce blog.

Je vais parler surtout sport et triathlon dans ce cyber espace d’expression publique 😉 Le but est surtout d’avoir un fil rouge pour me suivre et m’aider à être prêt pour cet été.
Pour la petite histoire, j’ai commencé le triathlon il y a 15 ans, mais sans jamais en faire pendant 10 ans … kezako?

Bah, oui, en voyant l’ironman d’embrun en 1992, ça m’a décidé à m’inscrire au vélo pour voir ce que je valais, j’y suis resté d’ailleurs. Et après quelques années de cyclisme, puis d’étude c’est en 2003 que je prends ma première licence de triathlon à Paris.

Ah Paris ! C’est pas le meilleur endroit du monde pour s’entrainer : les piscines sont petites et les créneaux horaires sont blindés – résultat : 1h00 le jeudi soir à 21h00 dans un bassin de 25m. et pour le vélo, c’est soit l’hippodrome de Longchamp à tourner en rond, soit 2h00 entre les voitures pour espérer voir un brin de route départementale en vallée de Chevreuse …. ça ne me manque pas!
Et en 2005, de retour sur Lyon, je repends une licence à l’ASVELTRI, un peu par hasard car c’est le club de notre commune, et mais je ne suis pas mal tombé car les gens sont vraiment sympas.

J’ai eu une année de déroute en 2007, à errer sans licence entre le parc de la tête d’or et les lignes d’eau le samedi matin, à m’inscrire quand même en non licencié à Annecy (80eur d’inscription! … pour fêter mes 30 ans), mais ça m’a permis de comprendre que j’avais vraiment besoin d’une structure, de partenaires d’entrainements, c’est quand même plus sympas à plusieurs.

Donc depuis, j’ai repris une licence et je me suis même inscrit sur l’épreuve qui m’avait attiré à mes début, l’ironman. Donc 2009 sera l’année du grand saut vers l’inconnu.

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